6/11/2013

Protection des Pôles et Glaciers



Au fil des millénaires, les glaciers ont connu des phases de croissance et de fonte de leur masse, comme le veut la fluctuation naturelle dictée par les cycles climatiques. Dès les dernières décennies, ils ont entamé le déclin qui se poursuit de nos jours.

Au fur et à mesure que la glace fond, il y a de moins en moins d'énergie solaire qui est réfléchie par la glace et de plus en plus absorbée par l'océan.

Une diminution considérable des glaciers et de la couche de glace couvrant la mer dans les régions polaires a été enregistrée. Ainsi, l'épaisseur de la glace de l'Océan Arctique est passée de 4,88m en moyenne dans les années 1980 à 2,75m en l'an 2000, soit une diminution de 2,13m en 20 ans. Selon les études effectuées durant l'année 2003 par la « National Aeronautics and Space Administration (NASA) », l’Arctique perd environ 10% de sa couche de glace permanente.

Au cours du dernier siècle, la température dans les régions du nord a augmenté en moyenne de 1,51° C, ce qui a engendré le phénomène du réchauffement de l'atmosphère, phénomène lié essentiellement à la concentration du gaz à effet de serre dans l'atmosphère. La plus grande hausse de température prévue au cours de ce siècle variera entre 2° C et 6° C et touchera en premier lieu les régions du nord de la planète. Aussi, les méthodes de production des différentes énergies ont clairement démontré leur étroite liaison avec le phénomène du réchauffement qui menace la planète.

Cependant, les régions polaires jouent un rôle important dans le système climatique mondial en stockant l'énergie de toutes les zones chaudes existant à travers le monde, et en échangeant les courants de chaleur en provenance de l'Equateur contre les flux d’eau froide au nord et vice-versa.

Les régions polaires, considérées aussi comme facteur régulateur du climat du monde entier, permettent d'étudier de multiples questions liées à la planète comme le climat, la biodiversité, le trou d'ozone, la chimie de l'atmosphère, la dynamique des océans, la structure du globe, etc.

Notre planète apparaît comme un tout où le climat dépend en partie d'interactions complexes entre l'océan, l'atmosphère, la biosphère, la cryosphère et l'activité de l'homme. La question qui préoccupe l'humanité à l'heure actuelle et comment pouvoir ralentir l'avancée des changements climatiques sur l'ensemble de la planète afin de diminuer leur impact sur les êtres vivants.

Dans l'objectif de réduire l'avancée qui s'avère rapide du phénomène du réchauffement de l'atmosphère, une utilisation optimale des différentes énergies à est nécessaire. L’Algérie souscrit, quant à elle, et quels que soient les dangers qui peuvent être causés à la nature, à tous les efforts déployés par la communauté internationale en vue de protéger et de sauvegarder notre planète.

6/03/2013

Papillons d'Indonésie-Indonesian Butterfly

Afin de sensibiliser la population a la protection de l’environnement l’administration postale de Indonésie émet plusieurs timbres par année représentant des sites et des espèces de la faune et la de flore locales. 

Courrier affranchie avec des Timbres représentant des espèces de papillons endémique à l'Indonésie.


Delias kristianiae est une espèce rare de papillon découverte en 2006. Ce papillon doit son nom à l'épouse du président de l’Indonésie Bambang Yudhoyono (Kristiani Herawati) pour son intérêt et son action envers la Protection de l'environnement.


Troides hypolitus est un grand papillon d'une envergure variant de 180 mm à 200 mm, aux ailes postérieures festonnées, dont la tête et le thorax sont noirs et l'abdomen jaunâtre, Il est présent dans l'archipel des Moluques et au Sulawesi en Indonésie.


Ornithoptera aesacus est une rare espèce de papillon endémique à l'Indonésie. Malheureusement l'exploitation illégale de la faune des Lépidoptères tropicaux a mise cette espèce en grave danger d’extinction.


Ornithoptera croesus est un superbe papillon aux ailes d'oiseaux, avec une couleur d'un vert brillant. Il vit dans la forêt tropicale du nord des Molluques (Indonésie).








6/02/2013

Le Singe Magot (Macaca sylvanus)

Le Macaque berbère ou Magot (Macaca sylvanus) est le seul macaque vivant sur le continent africain, à l'état sauvage dans les forêts relictuelles du Maroc et de l'Algérie ainsi que de manière artificielle sur le rocher de Gibraltar 

Mensurations 
Poids : 
Mâle : 9,5 à 17,0 kg (valeur médiane 14,5 kg)
Femelle : 5,2 à 11,0 kg (valeur médiane 9,5 kg)
Taille : 
Longueur tête et corps
Mâle : 550 à 640 mm
Femelle : 420 à 580 mm
Longueur de la queue :
Mâle : 10 à 25 mm
Femelle : 0 à 20 mm

La macaque berbère est cantonné aux régions montagneuses d'Afrique du nord (de 800 à 2200 m) à végétation forestière. Le domaine vital moyen pour un groupe est de l'ordre de 1 à 1,5 km², mais cette valeur est sujette à forte variation en fonction de la qualité de l'habitat, de son fractionnement et de la densité de population. Des domaines vitaux allant jusqu'à 9 km² ont été décrits dans certains environnements peu favorables. Son aire de répartition est aujourd'hui très fractionnées et son habitat souvent dégradé notamment en raison de la concurrence avec l'agriculture et l'élevage

___---***FDC ET CARTES MAXIMUM EN VENTE***---___


Article du Soir d'Algérie daté du 08 Septembre 2011
Le singe magot menace les cultures arboricoles
Le singe magot, dans la commune d’Iboudrarène et celle de Yatafen aussi, est devenu un problème d’insécurité pour les citoyens du fait que ses «descentes» de plus en plus fréquentes dans les villages sont devenues une menace pour leur vie, après avoir eu à pâtir, durant deux décennies, des méfaits de ce macaque sur leurs cultures arboricoles. 
Cette situation d’invasion a fait réagir les villageois de ces communes qui, devant la prolifération des meutes de plus en plus nombreuses de ce singe qui n’hésitent plus à squatter même les toits des habitations, ont alerté tous les responsables à quelque niveau que ce soit, leur demandant de trouver une solution à ce phénomène et à les «libérer» de cette «colonisation ». Mais apparemment, et malgré quelques promesses des responsables de la Conservation des forêts de la wilaya de Tizi-Ouzou et du Parc national du Djurdjura, rien n’est venu tranquilliser ces habitants qui, quotidiennement, doivent affronter à mains nues des «escadrons» de singes qui les narguent jusque devant leurs portes. L’Association de l’environnement d’Iboudrarène et les responsables locaux de cette municipalité, très réservés jusque-là sur les moyens préconisés par les «autochtones» pour «libérer» leurs terres, du fait que cette espèce de primates est protégée par la loi, ont décidé d’apporter leur assistance aux villageois dont la quiétude et la sécurité sont menacées. «Aucune loi ne peut être promulguée ou maintenue si elle constitue une menace pour la vie humaine», a souligné M. Smaïli Abdelkader, vice-président de l’APC d’Iboudrarène, en évoquant les dégâts qu’occasionnent ces singes à l’arboriculture locale. L’Association de l’environnement d’Iboudrarène a réagi à ce fléau en adressant au wali de Tizi- Ouzou un courrier-requête, portant même l’estampille de l’APC, dans lequel elle a exposé les «dégâts commis par le singe magot sur les plantations arboricoles» des communes Yatafen et Iboudrarène, dans la daïra de Beni-Yenni. Les rédacteurs de la requête expliquent que les paisibles citoyens de ces localités situées à la périphérie du Parc national du Djurdjura, sans aucune ressource, «sont livrés à eux-mêmes et assistent, la mort dans l’âme, à la dégradation continue de leur cadre de vie depuis notamment le début de la décennie 1990». Mais si pendant une vingtaine d’années, les populations de ces régions montagneuses ont subie l’invasion et le «diktat» de cette espèce de macaque endémique sur leurs terres cultivées, aujourd’hui, la situation est encore plus grave vu que «ces primates s’invitent dans les foyers et constituent de ce fait une menace réelle pour les vies humaines, car ils détruisent tout sur leur passage (toitures des maisons, câbles électriques et téléphoniques…) et font même tomber de grosses pierres des toits des maisons». Menacée par le passé et protégée par la loi depuis les années 2000, cette espèce de singe est devenue aujourd’hui menaçante pour la vie des humains et est même à l’origine de la disparition de plusieurs espèces d’oiseaux dont ils saccagent les nids et les œufs, selon le document de l’AE d’Iboudrarène. Et c’est dans le but de faire «bouger» les services de l’administration des forêts et du PND que l’association a fait appel au wali pour faire cesser ce comportement «de non-assistance à personne en danger qui provoque la colère et l’exacerbation des citoyens» et pour que les citoyens, justement, ne viennent pas à user du «droit de recourir à d’autres formes de protestation si des solutions adéquates ne sont pas trouvées dans les meilleurs délais». 
Sadek Aït-Salem
Le Soir d'Algérie 


5/30/2013

FDC Jardin d'Essai du Hamma -Alger

Ce jardin représente l’une des curiosités d’Alger qui ne manque pas d’impressionner les visiteurs qui viennent y passer d’agréables moments. Créé en 1832, il fut à l’origine une Pépinière centrale du Gouvernement, puis un Jardin d’acclimatation et enfin un Jardin d’essai. C’est ce dernier nom qui lui est resté et qui l'a popularisé. Situé au fond de la baie d'Alger, dans sa partie sud, le jardin d'essai étend ses 62 hectares en amphithéâtre depuis les abords immédiats du rivage jusqu’au Ravin de la Femme Sauvage en escaladant la colline du Fort des Arcades. Sa partie basse se confond avec cette zone autrefois marécageuse et insalubre qui fut le témoin du campement temporaire de la soldatesque de Charles Quint : sa partie haute voisine avec le versant où Cervantès avait cru trouver un refuge sûr pour échapper au Pacha d'El Djazair. 
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Prix de Vente (FDC) : 4.50 Euro/u
Contacte : benmohamedkarimsix@gmail.com 
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Photos du Jardin d'essai



 








4/03/2013

Architecture au Maroc - Portes Historiques



Les Rois du Maroc accordaient beaucoup d’importance à la construction des murailles de protection dans les localités urbaines non seulement pour la défense mais aussi pour marquer leur aspect civilisationnel, patrimonial et Économique. 
Certaines de ces portes historiques sont :

Bab Chellah
Située à 700m à l'ouest de Borj Sidi Makhlouf, C'est l'une des trois portes qui permettaient avant le protectorat de franchir l'enceinte des Moriscos, reconstruite presque entièrement au XIXè siècle par le Sultan Alaouite Moulay Slimane

Timbres du Maroc Année 2002
Date d'émission : 28 Février
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 6.50 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 12.9 x 13.2
Imprimeur : ITVF Périgeux - France


Bab El Okla
Bab El Okla, une des sept portes historiques de Tétouanest (Maroc) c'est la plus récente de toutes les portes et l'une des plus actives. Elle se compose d'une porte principale et d'une entrée secondaire sur le côté. La fontaine juste à l'intérieur de la porte se distingue par ses carreaux Tetouani typiques et des inscriptions de versets du 18ème siècle faisant l'éloge du dirigeant de la ville, Omar Luqash. 

Timbres du Maroc Année 2003
Date d'émission : 28 Février
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 6.50 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 13.3 x 13.3
Imprimeur : ITVF Périgeux - France


Bab Agnaou
Construite par le Souverain Almohade Yaaqoub Al Mansour pour perpétuer le succès obtenu dans le combat d'Arac (Aracos)qui avait été éclaté ente lui et le roi Alphonse 8 en 591 de l’hégire. Cette porte représente un procédé architectural antique particulier qui est dissemblable aux autres portes historiques de Marrakech, ces imposants remparts , haut de 10 mètres donnent une idée de l'importance historique de la ville. 

Timbres du Maroc Année 2004
Date d'émission : 18 Mars
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 6.50 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 13.3 x 13.3
Imprimeur : ITVF Périgeux - France



Bab Boujloud
Construite une première fois au XIème siècle, elle a été restaurée et réaménagée à plusieurs reprises. En 1913, sous le règne du Sultan Alaouite Moulay Hafid, cette porte a été décorée en céramique émaillée, bleue d’un côté et verte de l’autre. La face bleue de la porte donne sur l'extérieur de la Médina.

Timbres du Maroc Année 2005
Date d'émission : 30 Mars
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 6.50 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 13.5 x 13.5
Imprimeur : ITVF Périgeux - France


Bab Marshan
Cette porte qui donne sur la place du Tabor est la plus vieille de la ville et a longtemps été l'unique porte séparant le quartier de la casbah et le Marshan. Restaurée, elle est formée d'ogives et d'arcades aux allures médiévales. Elle date du XVe siècle, à l'époque portugaise. Sa première particularité est d'avoir deux noms : Bab Marshan lorsqu'on se trouve du côté de la casbah et Bab el-Kasbah du côté du Marshan.

Timbres du Maroc Année 2006
Date d'émission : 30 Mars
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 6.50 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 13 x 13
Imprimeur : ITVF Périgeux - France


Bab El-Mrissa
C'est une porte fortifiée datant du XIIIe siècle et se situant à Salé (Maroc), elle est l'une des deux portes monumentales d'un ancien arsenal maritime, bâties entre 1260 et 1270 par les Mérinides. D'après le Kitâb El-Istiqçâ, sa conception revient à Mohamed ben Ali. Quant à sa construction, elle coïncide avec la prise de Salé par Alphonse X de Castille en 1260 et marque le point de départ de la « guerre sainte » mérinide.


Timbres du Maroc Année 2007
Date d'émission : 07 Décembre
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 6.50 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 13.5 x 13.5
Imprimeur : Philaposte France


Bab El Marsa
Parmi les monuments les plus prestigieux d'Essaouira, la Porte de la Marine, Bab el Marsa, construite en 1769, permet d'accéder ensuite à la ville, en suivant les remparts du quartier de la Sqala. Sur le fronton triangulaire très classique, les sculpteurs ont célébré les trois religions du Livre qui vivaient ici en paix : la coquille de Saint-Jacques des Chrétiens, le croissant arabe et les inscriptions arabes et juives.

Timbres du Maroc Année 2008
Date d'émission : 26 Décembre
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 7.80 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 13 x 13
Imprimeur : Philaposte France


Bab Mehdia
La porte de La Casbah de Mehdia constitue l'un des symboles historiques de la ville de Kénitra et de la région du Gharb (nord-ouest du maroc). L'activité humaine sur ce site remonte à l'époque phénicienne puis romaine, ensuite par des tribus amazighs puis ce site verra l'installation d'un point de relais par les différentes dynasties arabo-musulmanes pour l'invasion de l'Andalousie. Le site sera occupé également par les portugais puis les espagnols et sera connu comme "San Miguel de ultra mar". Moulay Ismail reprendra la kasbah au espagnol et y installera une légion des "Ghish El Oudaya" pour sa protection. en 1912, la Casbah sera occupée par l'armée française, en 1944, elle sera bombardée par les américains lors de leur débarquement.

Timbres du Maroc Année 2009
Date d'émission : 30 Octobre
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 7.80 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 13 x 13
Imprimeur : Philaposte France


Bab El Bahr
Bab El Bahr est l'une des trois magnifiques et monumentales portes permettent d’entrer dans la médina, celle-ci est calme et d’une propreté admirable, elle est entourée de remparts (édifiés par les portugais) donnant d’un côté sur la mer et de l’autre sur la cité.



Timbres du Maroc Année 2010
Date d'émission : 10 Juillet
Sujet : Architecture-Porte
Valeur : 7.80 MAD
Nombre de timbres dans la série : 1 
Dentelure : 13 x 13
Imprimeur : Philaposte France


Source : Association de philatélie d'Agadir
             Divers













4/02/2013

PETITE HISTOIRE DE L’ECRITURE CHINOISE



Timbres de Chine Année 2011
Date d'émission : 15 Avril 
Sujet : Ancienne Calligraphie chinoise  (Ecriture cursive)
Valeur : 1.20 CNY
Nombre de timbres dans la série : 4 
Dentelure : 13 x 13.5
Imprimeur : Beijing Postage Stamp Printing House



Parmi les écritures en usage aujourd’hui, l’écriture chinoise est la seule qui ait traversé autant de millénaires. Les plus anciennes traces ont été découvertes sur des os ou sur de l’écaille de tortue, gravées à la pointe. Datées à partir du XIVe siècle avant notre ère, ces inscriptions concernent des oracles et témoignent de la relation fondamentale entre la divination et la naissance de l’écriture chinoise : le devin apposait des tisons incandescents sur une carapace de tortue, puis interprétait les craquelures produites par la chaleur ; il consignait ensuite le résultat de sa divination sur la carapace, à proximité des craquelures. Il s’agit déjà d’un système pictographique cohérent, bien que les graphies ne soient pas encore stabilisées. Dans un corpus de 40 000 documents du XIVe au XIe siècle avant J.-C., on a relevé un lexique déjà riche de 
4 672 graphies. 

D’autres inscriptions, fondues dans le bronze des vases rituels, permettent de suivre l’évolution du XIIe au IIIe siècle : on observe un grand nombre de variantes graphiques pour un même caractère et une écriture de plus en plus complexe. 

Au IIIe siècle avant J.-C., l’empereur Qin Shihuang (221-210), englobant l’écriture dans sa politique d’unification de la Chine, demande à son ministre Li Si de mettre un terme à la prolifération anarchique des caractères. Li Si établit une liste de 3 000 caractères dont il fixe la forme. Cependant, le nombre de caractères ne va cesser d’augmenter :
• 8 000 à la fin du Ier siècle de notre ère, 
• 18 000 au IIIe siècle, 
• 30 000 au XIe, 
• 47 000 au XVIIIe, 
• environ 55 000 aujourd’hui dont 3 000 sont d’usage courant. 

Cette tendance à la prolifération, répondant à un enrichissement quasi permanent du lexique, est rendue possible par la nature même des caractères. C’est ce qui explique la grande pérennité de cette écriture. Dans sa politique de lutte contre l’illettrisme (80% en 1949), le gouvernement communiste généralisa l’instruction et chercha à faciliter l’apprentissage de l’écriture. Il promulgua en 1958 une réforme fondée sur la simplification de la graphie de 515 caractères ; cette simplification consiste en une diminution du nombre de traits composant un caractère. En 1995, le taux estimatif de l'alphabétisation des adultes était de 81% (d'après l'Unesco).


LES QUATRES STYLES D'ÉCRITURE 
La tradition définit quatre grands styles d'écriture :
-L'écriture sigillaire 
-L'écriture régulière
-L'écriture des scribes 
-L'écriture cursive


L'ÉCRITURE SIGILLAIRE
C'est celle des inscriptions sur bronze, unifiée par Li Si au IIIe siècle avant notre ère.
Elle reste utilisée pour la gravure des sceaux.


L'ÉCRITURE DES SCRIBES
C'est celle des anciens manuscrits sur soie et sur planchettes de bois. Le tracé des 
caractères est décomposé en traits aux pleins et déliés bien contrastés. C'est la forme la plus ancienne de l'écriture moderne. Les calligraphes la pratiquent pour ses 
qualités graphiques et sa tonalité archaïsante


L'ECRITURE RÉGULIÈRE , OU ECRITURE CARRÉE.
Les caractères s'inscrivent parfaitement dans un carré, les traits sont parfaitement détachés les uns des autres. C'est l'écriture des copies officielles dont s'inspirent les caractères d'imprimerie. Pour les calligraphes, elle exprime la pureté d'une tradition classique


L'ÉCRITURE CURSIVE
C'est l'écriture courante, celle de tous les jours, des notes personnelles et de la correspondance privée. A l'intérieur d'un caractère, les traits sont liés. Plus rapide, elle devient plus cursive. C'est l'écriture des brouillons hâtifs, parfois difficiles à déchiffrer.C'est celle où s'expriment le plus librement les calligraphes.

Source : BNF







3/31/2013

Special Cover for International Day of Non-Violence (GANDHI)

Enveloppe spéciale envoyé par (Gandhi Stamps Club) USA, le jour du 02 Octobre 2012 Journée Mondiale de la Non-Violence.

Mohandas Karamchand Gandhi est né le 2 octobre 1869 à Porbandar, dans l'actuel État du Gujarat, en Inde. Gandhi est né et a vécu toute sa vie en tant qu'hindou, mais dans une famille ouverte aux autres communautés religieuses, qu'elles soient jaïne, musulmane, ou parsie.

Il a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l'oppression à l'aide de la désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l'ahimsa (« non-violence »), qui a contribué à conduire l'Inde à l'indépendance. Gandhi a inspiré de nombreux mouvements de libérations et de droits civiques autour du monde et de nombreuses autres personnalités comme Albert Schweitzer, Martin Luther King, Nelson Mandela, Steve Biko, le dalaï lama et Aung San Suu Kyi. Ses critiques importantes envers la modernité occidentale, les formes d'autorité et d'oppression (dont l'État), lui valurent aussi la réputation de critique du développement dont les idées ont influencé beaucoup de penseurs politiques.
Gandhi a été reconnu comme le Père de la Nation en Inde, son anniversaire y est une fête nationale. Cette date a été déclarée Journée internationale de la non-violence par l'Assemblée générale des Nations unies.
Avocat ayant fait ses études de droit en Angleterre, Gandhi développa une méthode de désobéissance civile non-violente en Afrique du Sud, en organisant la lutte de la communauté indienne pour ses droits civiques. À son retour en Inde, Gandhi incita les fermiers et les travailleurs pauvres à protester contre les taxes jugées trop élevées et la discrimination étendue et porta sur la scène nationale la lutte contre les lois coloniales créées par les Britanniques. Devenu le dirigeant du Congrès national indien, Gandhi mena une campagne nationale pour l'aide aux pauvres, pour la libération des femmes indiennes, pour la fraternité entre les communautés de différentes religions ou ethnies, pour une fin de l'intouchabilité et de la discrimination des castes, et pour l'autosuffisance économique de la nation, mais surtout pour le Swaraj — l'indépendance de l'Inde de toute domination étrangère.
Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. C'est lui qui lança également l'appel au mouvement Quit India le 8 août 1942. Il fut emprisonné plusieurs fois en Afrique du Sud et en Inde pour ses activités ; il passa en tout six ans de sa vie en prison.
Adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant. Il faisait ses propres vêtements — le traditionnel dhoti indien et le châle, avec du coton filé avec un charkha (rouet) — et était un militant végétarien. Il pratiquait de rigoureux jeûnes sur de longues périodes, pour s'auto-purifier mais aussi comme moyen de protestation, d'influence et de réforme chez autrui. Le successeur de l'action et de la philosophie de Gandhi, en Inde, fut Vinoba Bhave.


« Non-Violence », une sculpture de Karl Fredrik Reutersward, siège de manière permanente à l'extérieur du Siège de l'ONU à New York.  Photo ONU

La Journée internationale de la non-violence est célébrée le 2 octobre, jour anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi, chef du mouvement pour l’indépendance de l’Inde et pionnier de la philosophie et de la stratégie de la non-violence.

En vertu de la résolution de l’Assemblée générale du 15 juin 2007 [A/RES/61/271], la Journée internationale est l’occasion de « diffuser le message de la non-violence notamment par des actions d’éducation et de sensibilisation ». La résolution réaffirme « la pertinence universelle du principe de non-violence » et souhaite « favoriser une culture de paix, de tolérance, de compréhension et de non-violence ».

En proposant la résolution à l’Assemblée générale, au nom de ses 140 coauteurs, le Ministre des Affaires étrangères de l’Inde, M. Anand Sharma, a déclaré que le grand nombre et la diversité des coauteurs du projet de résolution témoignent du respect universel que Mahatma Gandhi inspire et de la pertinence immuable de sa philosophie humaine. Citant les propos de Gandhi, il a dit : « La non-violence est la plus grande force que l’humanité ait à sa portée. Elle est plus puissante que l’arme la plus destructive inventée par l’ingéniosité de l’homme ».

Source : wikipedia.org / un.org


8/13/2012

Les Sundarbans, Site Naturel exceptionnel (Bangladesh)

La forêt de mangroves des Sundarbans, l’une des plus grandes forêts mondiales de ce type (140 000 ha), couvre le delta du Gange, du Brahmapoutre et de la Meghna, dans la baie du Bengale. Elle est contiguë au site indien des Sundarbans, classé patrimoine mondial depuis 1987. L’ensemble du site est entrecoupé d’un réseau complexe de voies d’eau sous l’influence des marées, de vasières et d’îlots de forêts de mangroves halophiles, offrant un excellent exemple de processus géologiques en cours. Le site est également connu pour la richesse de sa faune qui comprend 260 espèces d’oiseaux, le tigre du Bengale et d’autres espèces menacées comme le crocodile marin et le python indien. 

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The Sundarbans consist of three wildlife sanctuaries (Sundarbans West, East and South) lying 
on disjunct deltaic islands just west of the main outflow of the Ganges, Brahmaputra and Meghna rivers, close to the border with India.
The sanctuaries are intersected by a complex network of tidal waterways, mud flats and small islands of salt tolerant mangrove forests. The area is flooded with brackish water during high tides which mix with freshwater from inland rivers.
The larger channels are often a kilometre or two wide and generally run in a north-south direction. Rivers tend to be long and straight, a consequence of the strong tidal forces and the easily eroded clay and silt deposits. But apart from Baleswar River the waterways carry little freshwater as they are cut off from the Ganges, the outflow of which has shifted from the Hooghly-Bhagirathi channels in India progressively eastwards since the 17th century. They are kept open largely by the diurnal tidal flow.
Alluvial deposits are geologically very recent and deep. The soil is a clay loam with alternate layers of clay, silt and sand. The surface is clay except on the seaward side of islands in the coastal limits, where sandy beaches occur. The monsoon rains, flooding, delta formation, and tidal influence combine in the Sundarbans to for a dynamic landscape that is constantly changing.
Sands collect at the river mouths and form banks and chars, which are blown into dunes by the strong south-west monsoon winds. Finer silts are washed out into the Bay of Bengal where they form mud flats in the lee of the dunes. These become overlain with sand from the dunes and develop into grassy middens.
Because of the dominance of saline conditions, the forest flora in the western Sundarbans is not as diverse as in the east. Forest areas are dominated by a few species mostly Sundri and Gewu and patches of Nypa palm and several other of the 27 species of mangrove that are found in the Sundarbans.
The property is the only remaining habitat in the lower Bengal Basin for a variety of faunal species. The presence of 49 mammal species has been documented. Of these, no less than five spectacular species, Javan rhinoceros, water buffalo, swamp deer, gaur and probably hog deer have become locally extirpated since the beginning of the 21st century.
The Sundarbans of Bangladesh and India support one of the largest populations of Royal Bengal Tiger with an estimated 350 individuals. Other mammals include spotted deer and wild boar, three species of wild cat and Ganges River dolphin, which occurs in some of the larger waterways. Of the three species of otter, smooth-coated otter is domesticated by fishermen and used to drive fish into their nets.
Some 53 reptile species and eight amphibian species have been recorded of these mugger crocodile is now extinct, probably as a result of past over-exploitation, although it still occurs in at least one location nearby. Estuarine crocodile still survives but its numbers have been greatly depleted through hunting and trapping for skins. Four species of marine turtle have been recorded from the area. The varied and colourful bird-life to be seen along its waterways is one of the Sundarbans' greatest attractions. There are some 315 species of waterfowl, raptors and forest birds including nine species of kingfisher and the magnificent white-bellied sea eagle.
Source : whc.unesco.org



7/21/2012

Centenaire de la Révolution Chinoise sur FDC


La Révolution chinoise de 1911 désigne la révolution démocratique bourgeoise qui a éclaté en 1911, en l'an 3 du règne Xuantong de la dynastie Qing. Ce grand mouvement politique a renversé le système impérial qui gouvernait la Chine depuis deux millénaires. Comme cette année-là était l'année Xinhai dans le calendrier lunaire, l'événement est aussi connu sous le nom de Révolution Xinhai.
En 1939, Mao Zedong a écrit dans son essai L'orientation du mouvement de la jeunesse que la Révolution de 1911 avait eu un côté victorieux et un côté raté. « Vous voyez, elle a détrôné l'empereur. N'est-ce pas là une victoire ? Sur le plan négatif, la Révolution de 1911 n'a chassé qu'un seul empereur. Le pays est encore sous domination impérialiste et féodale. La mission anti-impérialiste et antiféodale n'est pas accomplie ».
Le Parti communiste chinois (PCC), qui est monté sur la scène politique dans les années 1920, s'est nourri d'une interprétation de la Révolution de 1911 selon le contexte de l'époque.